Séverine Chevalier – Les Mauvaises – Finaliste du Prix des Chroniqueurs de TPS 2018

claude_lancien Actualité TPS, Auteurs ,

Premier roman finaliste du prix des Chroniqueurs de Toulouse Polars du Sud 2018:

Les Mauvaises de Séverine Chevalier
aux éditions La Manufacture de Livres.

Revue de Presse :

Faire peu, c’est faire bien.

Trois romans suffisent quelquefois à faire un écrivain. Trois romans courts d’environ 200 pages, loin de la surabondance dont se gargarise l’époque, mais dont chaque mot est presque irremplaçable, à sa juste place, modeste signifiant ouvrant pourtant sur un luxe de sensations et d’émotions pour le lecteur. Les mots sont la grande affaire de Séverine Chevalier, comme ils devraient l’être à vrai dire pour tout auteur ayant un tant soit peu la conscience de son « métier ». Pour autant qu’on les respecte, elle leur prête le pouvoir magique de « bouleverser les hommes » à défaut de pouvoir changer les vies. Celles que racontent les Mauvaises sont saisies lors d’un été suffocant, quelque part dans le centre de la France où la nature est belle mais pas toujours consolante, et ceux qui la peuplent ne sont pas nécessairement bienveillants. Michèle Brume, dite Roberto, 15 ans et une « mauvaise réputation » de Marie-couche-toi-là a été retrouvée pendue, mais son corps disparaît à la veille de l’enterrement. A partir de ce mystère inaugural, Séverine Chevalier explore le proche passé de la « suicidée », sa relation fusionner avec Ouafa, adolescente du même âge mais étrangère au pays, et un gamin de 12 ans, Eo, étranger dans sa tête et ses comportements imprévisibles. Trois solitudes unies courant dans les bois ou s’égaillant sur de multiples chemins de traverse sous les regards méfiants des gens du cru, jaloux de leurs secrets et d’un enracinement qui est éventuellement leur seul privilège. En suivant les uns et les autres à tâtons, et avec beaucoup d’attention, Séverine Chevalier déroule un livre d’aventures humaines ordinaires et immenses et laisse en dépôt un recueil précieux de misères et de brusques émerveillement.
Marianne – Mai 2018

…Une impressionnante originalité d’écriture.

France 3, Olivier Barrot, un livre, un jour (28 mars 2018)

Certainement parce que l’esthétisme de son écriture n’est jamais gratuit et qu’il recèle un fond d’une grande richesse. C’est peu dire que la lecture d’un roman de Séverine Chevalier, aussi sombres et parfois désespérées que puissent être ses histoires, bouleverse et illumine.

Encore du Noir, Yan Lespoux

Des mots de Séverine Chevalier émane une puissance fulgurante et une beauté troublante. Je ne saurais mieux te dire que de la lire pour comprendre mon emportement.

Au pouvoir des mots, Laetitia De Guiche

Séverine Chevalier nous propose ses questions, et elle joue le jeu en y répondant à sa manière. Au fil de ses pages, sans jamais recourir aux affèteries narratives et sentimentales auxquelles nous sommes habitués, elle affûte notre sensibilité, guide le rythme de notre respiration, et finit par atteindre son but : nous laisser au bord des larmes et nous montrer, en toute humilité, le pouvoir de la littérature.

Le blog du polar, Catherine Dô-Duc

On se fait happer par l’écriture de Séverine Chevalier, on plonge avec elle, on vit avec elle les jours, les joies, les peines, les souffrances … On partage la vie de ce village qui ne doit sa survie qu’à l’usine locale qui s’est maintenue, coute que coute.

Actu du noir, Jean-Marc Lahérrère


Séverine Chevalier décrit subtilement ces trajectoires, des années 80 aux années 2000 dans un roman entre espoir et tristesse.

Fondu au noir, Caroline de Benedetti

C’est un superbe roman noir avec des personnages qui s’avèrent plus importants que le scénario en lui-même. Une très belle découverte.

Evadez-Moi, Laurence Darbas (Lau Lo)

Avec un belle palette d’émotions et un assemblage savant d’intrigues secondaires révélant les failles et les faiblesses de ses personnages, Séverine Chevalier met en lumière la chronique poignante du devenir de ces trois mauvaises graines qui ne manqueront pas de vous faire frissonner, ceci même une fois l’ouvrage refermé, car Les Mauvaises fait partie de ces romans exceptionnels que l’on ne saurait oublier. Une certaine idée du chef-d’œuvre.

Mon roman ? Noir et bien serré ! , Cédric Ségapelli

Entretien avec Séverine Chevalier pour son ouvrage « Les mauvaises » (La manufacture de livres).

 

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